Le pire, épisode 2
Le soleil inonde ma chambre et j'écoute du Ricardo Broschi, chanté par son frère le castra Farinelli. Tout ce qui va suivre doit être relativisé par cela : la beautée du monde peut être infinie et concentrée en une seule musique, en une seule vue. Le mal peut bien se déchaîner sur tout le reste, l'immensité du beau reste intacte.

Sinon, aujourd'hui, de nouveau, je dois faire un choix. Terriblement douloureux. Forcer mon cerveau à l'oubli et au pardon. Encore. Toujours. Continuer à me battre pour rester la face de moi-même que tout le monde connaît.
Ou écouter mon coeur, laisser la haine, la fureur et la violence emporter tout.
Ô, donnez moi la force du pardon.
Je n'en ai jamais eu tant besoin.
Aidez moi à ne pas basculer.


1 Comments:
tu te trompes sur un point nico : tu n a pas de choix a faire! on pardonne une faute. je te l ai dis et je suis pret a te le redire, je ne m estime pas en faute. je ne veux pas de ton pardon.
quant a l oubli n y songe pas. tu es mon meilleur ami et tu le resteras.
ne crois pas que tu sois le seul a souffrir se cette situation.
prends le temps dont tu a besoin.
j ai été, je suis et je serai a tes cotés si tu ne me rejettes pas...
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