3 avril 2006

Le seul à pleurer sur du Brahms ?

Attention, ce message démontre ma parfaite instabilité psychologique ; ou du moins, ma très grande propension à changer d'humeur... !
Je suis triste ce soir, trop. On m'a encore fait comprendre, bien involontairement je pense, que je ne suis pas fait pour exister. Je suis l'ami, le second. Celui qui fait rire mais qui ne doit pas faire pleurer. Celui que l'on aime bien, mais que jamais l'on aime. Celui avec qui on peut coucher, mais dont on se demande ensuite pourquoi on a fait ça. Celui qui est toujours là, dont la présence paraît naturelle, mais nullement indispensable.
Mais tout ceci blesse ; pourrais-je encore aimer, pourrais-je encore rire ? Ou vivre, en attendant des pas qui ne viendront plus, pleurer en écoutant Brahms...
" Eloï, Eloï, lama sabaqthani "