21 avril 2006

Nér atalantëa

L'homme qui sombre
Recherche en vain l'espoir, illusoire jeunesse,
Amants aimés d'un soir, corps qui trompent et qui blessent.
Jours perdus dans l'ivresse et la folie de croire
A quand l'on sera deux, pour affronter le noir.
Détresse après minuit, nuit des âmes qui sombrent,
Un homme seul est une proie ; mort qui guette dans l'ombre.
Enlevez ce voile sombre d'intense solitude
Avant que mon coeur pâle ne soit devenu froid.