8 octobre 2006

Le pire, épisode 2

Le soleil inonde ma chambre et j'écoute du Ricardo Broschi, chanté par son frère le castra Farinelli. Tout ce qui va suivre doit être relativisé par cela : la beautée du monde peut être infinie et concentrée en une seule musique, en une seule vue. Le mal peut bien se déchaîner sur tout le reste, l'immensité du beau reste intacte.


Sinon, aujourd'hui, de nouveau, je dois faire un choix. Terriblement douloureux. Forcer mon cerveau à l'oubli et au pardon. Encore. Toujours. Continuer à me battre pour rester la face de moi-même que tout le monde connaît.
Ou écouter mon coeur, laisser la haine, la fureur et la violence emporter tout.
Ô, donnez moi la force du pardon.
Je n'en ai jamais eu tant besoin.
Aidez moi à ne pas basculer.

Laiqaninwa.

Photo prise de mon nouvel appart, le dimanche 8 octobre, 8 heures. J'suis déjà réveillé, j'ai rien fait hier soir et comme j'ai rien à faire ce matin non plus, je stagne un peu dans l'ennui. J'habite en ville hein, même si la vue de ma chambre peut faire penser le contraire ! Il fait beau, le soleil va vite faire partir les brumes (celles sur les montagnes, pas celles de mon esprit). Il faut à tout prix que j'arrête de penser à trouver quelqu'un dans ma vie, ça m'obsède et ça ne sert à rien. Les autres ne pensent pas et ils trouvent. Alors je vais profiter de cette solitude, travailler un peu, aller manger dans ma famille, marcher au soleil. Bisous à tous et bonne journée.